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Glossaire

Climat réel / climat normal

Il est généralement admis que la consommation de chauffage est proportionnelle à la rigueur climatique de l'hiver (NB : il n'y a pas de correction climatique liée à la climatisation). Les consommations à climat normal correspondent aux consommations corrigées des effets de température ; les consommations à climat réel sont celles qui ont été effectivement consommées au cours de l’année.

CMS

Combustibles Minéraux Solides

Effet de serre

Certains gaz présents naturellement dans l’atmosphère agissent comme une serre en captant une partie du rayonnement solaire et augmentent ainsi la température de la Terre. En l’absence de ces gaz, la température moyenne de la Terre serait de - 18 °C ! Ce phénomène naturel, appelé « effet de serre » est donc propice à la vie sur Terre. Cependant son équilibre est fragile.
Il existe un large consensus sur la réalité des modifications climatiques dues à un renforcement de l’effet de serre lié aux activités humaines. Depuis le début de l’ère industrielle (fin du XVIIIe siècle), les concentrations de gaz à effet de serre ne cessent d’augmenter et n’ont jamais été aussi fortes depuis plusieurs centaines de milliers d’années.

Énergie primaire

L'énergie primaire est la première forme de l'énergie directement disponible dans la nature : bois, charbon, gaz naturel, pétrole, vent, rayonnement solaire, énergie hydraulique, géothermique… L'énergie primaire n'est pas toujours directement utilisable et fait donc souvent l'objet de transformations : exemple, raffinage du pétrole pour avoir de l'essence ou du gazole ; combustion du charbon pour produire de l'électricité dans une centrale thermique.

Énergie finale

L'énergie finale est l'énergie livrée aux consommateurs pour être convertie en énergie utile. Exemple : électricité, essence, gaz, gazole, fioul domestique etc.

Énergie utile

L'énergie utile est l'énergie dont dispose le consommateur, après transformation par ses équipements (chaudières, convecteurs électriques, ampoules électriques). La différence entre l'énergie finale et l'énergie utile tient essentiellement au rendement des appareils utilisés pour transformer cette énergie finale.

Energie renouvelable

Energie produite à partir de sources non fossiles renouvelables, à savoir : énergie éolienne, solaire, aérothermique, géographique, hydrothermique, marine et hydroélectrique, biomasse, gaz de décharge, gaz des stations d'épuration d'eaux usées et biogaz (définition de la directive 2009/28/CE du 23 avril 2009 relative à la promotion de l'utilisation de l'énergie produite à partir de sources renouvelables).

Energies renouvelables thermiques (ENRt) 

Agrégat statistique qui regroupe l’ensemble des énergies renouvelables non électriques. Sont donc exclues les sources d’électricité hydrauliques, éoliennes, photovoltaïques et géothermiques (haute température) qui, dans les bilans de l’énergie, sont comptabilisées à la rubrique électricité. Les ENRt comprennent le bois de chauffage, commercialisé ou non, les déchets urbains et industriels renouvelables, la géothermie valorisée sous fore de chaleur, le solaire thermique, les résidus de bois et de récoltes, le biogaz, les biocarburants et les pompes à chaleur.

GHG Protocol (Greenhouse Gas Protocol Initiative)

Méthode reconnue internationalement pour la comptabilité carbone. Initié en 1998 par le World Resource Institute (WRI) et le World Business Council for Sustainable Development (WBCSD), il a été développé en partenariat avec des entreprises, des ONG et des gouvernements. Il met à disposition un ensemble de ressources, outils et données pour le calcul d’empreinte carbone.

Intensité énergétique

L’intensité énergétique est une mesure de l'efficacité énergétique d'une économie. Elle est calculée comme le rapport de la consommation d'énergie et de la production (mesurée par le produit intérieur brut). (source : DGEC)

Inventaire des émissions de GES

Cette méthode permet le calcul de toutes les émissions directes émises sur un territoire par l'ensemble des acteurs (se limite au Scope 1).

Méthode globale de calcul des émissions de GES

Cette méthode comptabilise les émissions directes et indirectes d'un territoire.

Norme ISO 14064

Norme internationale, parue en 2006, portant sur la comptabilité et la vérification des émissions gaz à effet de serre pour les organismes. Elle apporte aux pouvoirs publics et à l'industrie un ensemble intégré d'outils à utiliser dans le cadre des programmes de réduction d'émissions de GES et des échanges de droits d'émissions.

Préfixes

Ils représentent des multiples des unités :

  • kilo (k, pour mille)
  • méga (M, pour million)
  • giga (G, pour milliard)
  • téra (T, pour mille milliards)

Pouvoir de réchauffement global (PRG)

La durée de vie dans l'atmosphère des gaz à effet de serre varie énormément : douze ans pour le méthane, une centaine d'années pour le gaz carbonique et... 50 000 ans pour l'hexafluorure de soufre ! Ceci veut dire que le gaz carbonique produit aujourd'hui fera encore effet dans un siècle. Les émissions de gaz à effet de serre sont généralement exprimées en tonne équivalent CO2 (teq CO2), unité commune pour l'ensemble des gaz qui prend en compte leurs caractéristiques (durée de vie et capacité à réchauffer la planète). 1 kteqCO2 = 1000 teqCO2. Pour obtenir une équivalence entre eux, on définit le pouvoir de réchauffement global d’un gaz (PRG). C’est le ratio entre le réchauffement provoqué par 1 kg de gaz et 1 kg de CO2. Dans les bilans publiés dans le cadre du protocole de Kyoto, le ratio est exprimé pour des effets comparés à 100 ans. Pour 1 kg de méthane émis en 2000, son effet à l’horizon 2100 sera le même que 21 kg de CO2 émis en 2000. Le PRG 100 ans du méthane est donc de 21.

Scope 1

Ce sont les émissions directes produites par les sources fixes ou mobiles nécessaires aux activités d'une personne morale.

Scope 2

Ce sont les émissions indirectes associées à la consommation d'électricité, de chaleur ou de vapeur nécessaires aux activités d'une personne morale.

Scope 3

Ce sont les émissions indirectes non prises en compte dans le Scope 2 c'est à dire les transports de marchandises amont, les déchets, les achats de produits ou de services,...

Tep

La tonne d'équivalent pétrole (tep) est une unité de mesure de l'énergie couramment utilisée par les économistes de l'énergie pour comparer les énergies entre elles. C'est l'énergie produite par la combustion d'une tonne de pétrole moyen, ce qui représente environ 11 600 kWh. Les anglo-saxons utilisent également le baril équivalent pétrole, ou boe (barrel of oil equivalent) qui vaut environ 0,135 tep, selon l'équivalence 1 tep = environ 7,3 barils (le baril étant une mesure de capacité valant 159 litres). Quelques exemples d'équivalence : 1 tonne de charbon = 0,6 tep environ, 1 tonne d'essence = 1,05 tep, 1 tonne de fioul = 1,00 tep, 1 tonne de bois = 0,3 tep.